Faites table rase de vos idées recues,de vos mauvaises habitudes et de tout ce qui vous condamne à être malheureux! pourquoi?
Edition Speciale -Developpement Personnel

REPONSE N°2
Pour Descartes, le plus grand malheur est d’avoir été
enfant. Non parce que son coeur était dépourvu de tout
sentiment à l’égard de l’enfance – il fut lui-même père –
mais parce que pendant l’enfance, l’esprit accepte sans
aucun sens critique toutes sortes de préjugés, de croyances
et de suggestions. Il lui faudra ensuite des années pour s’en
débarrasser, à l’aide du doute systématique, pour faire “table
rase”.
Nos parents nous ont programmés, souvent sans le
savoir, et généralement, hélas, de la mauvaise manière.
Le subconscient de l’enfant est si impressionnable que
les idées s’y gravent comme dans la cire molle sous la
pointe d’un stylet. Il faut généralement des années pour s’en
rendre compte, et pour se défaire – du moins quand c’est
nécessaire - des impressions négatives qui se sont inscrites
dans notre subconscient d’enfant.
Heureusement, l’auto-hypnose est là, qui nous
permettra, dans un premier temps, de nous déprogrammer,
puis dans un deuxième temps de nous reprogrammer, selon
nos désirs et nos aspirations.
Grâce à l’auto-hypnose, on peut faire comme Descartes
table rase, non seulement de nos idées reçues, mais aussi de
toutes nos mauvaises habitudes, de nos tendances fâcheuses,
de cette sorte de fatalité qui en fait n’en est pas une, qui
parait nous condamner à être malheureux.

Comment fonctionne notre subconscient ? Nous venons tout juste de comparer le subconscient à de la
cire molle pour démontrer à quel point il est
impressionnable.
La comparaison qui sans doute est la plus éclairante est
celle suggérée par le Dr. Maxwell Matz, auteur du bestseller
international “Psycho-Cybernétique”, dont vous
trouverez ici un condensé. Je vous recommande fortement
la lecture de cet ouvrage pour compléter les connaissances
que vous acquerrez en suivant ma méthode.
Ce chirurgien esthétique de réputation mondiale (qui
développa sa théorie en constatant que, dans bien des cas,
des modifications physiques radicales au niveau du visage,
entre autres, ne suffisaient pas, paradoxalement, à
transformer l’image que la personne se faisait d’elle-même),
ce chirurgien, dis-je, compare le subconscient à un
ordinateur.
Qui dit ordinateur dit nécessairement
programme. Or :
– Premier point de comparaison, le subconscient est
également programmé.
– Second point de comparaison : l’ordinateur,
comme le subconscient, a une puissance
formidable, en général de beaucoup supérieure à
l’opérateur, en tout cas pour nombre de fonctions.
– Troisième point commun : l’ordinateur, comme le
subconscient, a une logique pour ainsi dire
implacable. Si vous introduisez dans un ordinateur
tel type particulier de programme, disons pour
utiliser un exemple qui m’est familier, de trouver
dans un fichier de correspondants tous les clients
potentiels qui correspondent à tels critères préétablis,
eh bien, évidemment, l’ordinateur se mettra
au travail et cherchera tous ces noms. Et si le
programme est correct, il trouvera ces noms. Mais il
ne trouvera pas autre chose. Son programme, son mandat s’arrête là. Le subconscient agit de même.
Comme l’ordinateur, il accepte indifféremment
toute suggestion ou tout programme et les met à
exécution. Aveuglément. Retenez bien ce mot.
Aveuglément.
Paradoxalement, le subconscient est infiniment sage,
infiniment puissant, mais en même temps, il n’est pour ainsi
dire pas animé de libre arbitre. De même pour l’ordinateur.
Sans programme, il ne peut rien faire. Sans programme, le
subconscient ne fait rien lui non plus.

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