Aujourd’hui, nous aborderons: comment rêver de la bonne manière, efficacement.
Le pouvoir de la loi de l’attraction:
Voici quelques exemples tirés de "S'Aider soi même par l'Auto Hypnose" pour mieux vous faire comprendre comment tirer parti des images et faire “comme si”. Vous êtes en quête d’une maison. Vous avez fait de
longues recherches, visité des centaines de maisons. Vous avez un agent à votre service. Vos amis cherchent de leur côté. Et pourtant, rien. C’est trop cher, éloigné de votre
travail. Ou ça ne correspond pas à vos besoins. Vous êtes sur le point de céder au découragement. Surtout que le
temps presse. Vous devez quitter votre appartement actuel dans quelques semaines. C’est le temps de recourir au théâtre mental.
Je ne peux évidemment pas vous promettre du succès à tout coup. Je peux simplement vous dire que j’ai été témoin
de centaines de cas où la technique a opéré. Comme par magie, suis-je tenté d’ajouter. Et j’ai moi-même à de
nombreuses reprises recouru au théâtre mental. Malgré les nombreux succès que j’ai connus, je reste à chaque fois étonné. Les choses se produisent si mystérieusement...
Mais revenons à notre problème qui sera probablement
réglé sous peu. Cette maison est-elle vraiment introuvable ?
Non.
Et pour la simple raison qui suit : que ce soit
sentimentalement, professionnellement ou matériellement,
comme dans le cas qui nous occupe, dites-vous bien que
toujours votre pensée peut produire ou vous mettre en
présence des conditions que vous recherchez.
Cette maison que vous cherchez existe, il vous suffit d’utiliser votre subconscient et la loi de l’attraction pour
l’attirer à vous. C’est en tout cas ainsi que procéda un de mes amis, qui me raconta ensuite son aventure
“merveilleuse”. C’était la première fois qu’il recourait à la technique dont je lui avais parlé quelque temps auparavant. Il n’en croyait pas ses yeux. Voici son témoignage:
" Une fois mis en état d’auto-hypnose (voir chapitre 3) –
je souligne qu’il en était à ses débuts, puisqu’il ne
connaissait cette technique que depuis quelques semaines, et
que d’ailleurs il conservait un petit brin de scepticisme qui
fut bientôt levé par les résultats miraculeux qu’il obtint – il
se vit avec le plus grand renfort de détails possible arrivant
devant la maison de ses rêves. Ce ne devait pas être trop
difficile pour lui car il m’en avait “rebattu les oreilles”
pendant des heures, ayant lui-même fait des plans, un jour,
dans l’idée de la construire lui-même.
Il vit cette maison exactement comme il la souhaitait,
comme il l’avait ébauchée sur papier. La devanture était exactement comme il le souhaitait. Et la porte d’entrée,
quelle classe... D’ailleurs, il sentait qu’il était impatient d’y entrer. Son émerveillement ne fît que croître une fois qu’il
l’eut fait. Il vit la maison avec un puits de lumière. C’était son rêve. Ou plutôt celui de sa femme. Mais qu’importe, ils
partageaient tout puisqu’ils s’aimaient. La cuisine était parfaitement fonctionnelle. Dans le
salon, un foyer. Le parterre était déjà planté. De cela, il n’allait certes pas se plaindre, puisqu’il n’était pas trop porté sur les travaux manuels. Quant à forger un rêve, aussi bien
le forger selon ses souhaits les plus précis. D’ailleurs, dans
son parterre, il vit ses arbres favoris pousser, exubérants de
santé. Dans un coin, il imagina un petit jardin où sa femme
pourrait cultiver quelques légumes.
Le seul ennui, dans tout cela, est qu’il n’avait qu’une
somme assez modeste à consacrer à l’achat de cette maison.
Or, “la maison de ses rêves” valait probablement le tiers de
plus que la somme dont il disposait. Je lui avais expliqué,
cependant, qu’il ne fallait pas qu’il s’embarrasse de tels
détails. Son subconscient obéirait à son rêve, à son ordre.
Une semaine plus tard, je reçus un coup de téléphone
enthousiaste de mon ami. Il venait de découvrir cette maison
de rêve.
Voici ce qui s’était produit : quelques jours plus tôt,
une amie de sa femme qu’il n’avait pas vue depuis
longtemps et qui habitait une ville voisine, leur rendit une
visite inopinée. Elle était de passage pour une journée
seulement et elle repartait le lendemain. Elle avait des
courses à faire et des choses à régler et était descendue chez
des amis. Le soir, après un agréable dîner, le couple, malgré
son insistance à garder l’amie à coucher, dut la
raccompagner chez les gens qui l’hébergeaient et qui
habitaient dans un quartier charmant. Un quartier que,
incidemment, ils n’avaient pas pensé à visiter dans leurs
recherches d’une maison.
"
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